HOMMAGE A MAX A L'OCCASION DE SA RENTREE DANS LA PATROUILLE DU CIEL

 


Cher Max

Tes amis - « Ce sont les amis de Max » disait ta maman lorsqu’elle nous voyait débouler dans votre appartement de l’avenue Leclerc à Lyon ou à la maison de La Terrasse - Tes amis sont là et par la pensée, pour te rendre hommage et pour te témoigner leur indéfectible amitié

C’est à St Louis de la Guillotièredans le local de la 32ème Lyon des Scouts de France, qunous nous sommes rencontrés pour la première fois. Nous avions 13 et 14 ans. On ne résume pas en quelques mots ce que Toi, Jean-Marc, Bernard, Alain, Yves et moi-même, avons vécu ensemble depuis cette époque.

Il faudrait parler de Montagne, de cordées, de GR, draids à ski, en vélo, en moto 

(ta 350 Moto Confort…), en voiture (ta Rover en panne à nos débuts).  

Mais il faudrait aussi évoquer les veillées autour du feu de camp et les nuits à la belle, sous les étoiles. Et aussi, pèle mêle, votre premier «home sweet home » aménagé par Monique et toi dans les soupentes de l’abbaye de St Germain des Prés,…. Ces moments précieux et tant d’autres passés ensemble sont en effet impossible à résumer…

Il faudrait aussi parler des épaulements entre nousdes soutiens mutueldans les multiples difficultés de la viedes encouragements prodigués lorsque tout va mal, mais aussi des félicitations quand tout va bien. Moments de vie de tous les jours, sans qu’il soit question d’exploit sportif et pourtant victoire au quotidien.

Nous avons vécus ensemble tout cela, de près ou à distance. Et nous regrettons que cela ne puisse continuer avec Toi. En hommage à ta mémoire, Bernard et moi-mêmeet Sandrine et Mathieuau nom de tous les amis que nous représentons,voulons plus particulièrement partager deux traits de ta personnalité, avec Marina et Annabelle tes filles : Ton audace et ta ténacité.

Ton audace. Elle te distinguait de beaucoup d’autres. Cela se traduisait par un certain non conformisme, une certaine originalité vestimentaire, ton aptitude à proposer ce qui paraissait être impossible et qu’on pouvait donc tenter. De quoi remettre en question nos certitudes toutes faitesCette démarche te rendait libre (« Il est libre Max.., il y en a même qui l’ont vu voler… »).

Ta ténacité. Tu ne lâchais rien : dans la pente des longues marches d’approche comme dans ta résolution de devenir Architecte DPLG quels que fussent les échecs répétés. Tu appliquaissans la formuler, la difficile maxime du Duc d’Orange : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ». Cette ténacité, nous l’avons aussi constaté dans ta détermination à surmonter, d’abord les « pépins » de santé, puis plus tard la maladie jusqu’au bout.

Adieu Max.                                                                            

                                                                                                 Bernard et Michel, et tous tes amis















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